• JE VEUX REFLECHIR

    JE VEUX REFLECHIR

  • "QUE CHACUN RAISONNE
    EN SON ÂME ET CONSCIENCE,
    QU'IL SE FASSE UNE IDÉE
    FONDÉE SUR SES PROPRES LECTURES
    ET NON D’APRÈS
    LES RACONTARS DES AUTRES."
    (Einstein)

  • "N'ESSAIE PAS D'ÊTRE
    UN HOMME DE SUCCÈS,
    ESSAIE PLUTÔT D'ÊTRE
    UN HOMME DE VALEUR."
    (Einstein)

  • " 2 CHOSES SONT INFINIES :
    L'UNIVERS
    ET
    LA BÊTISE HUMAINE."
    (Einstein)

  • "IL EST PLUS FACILE
    DE DÉSINTÉGRER UN ATOME
    QU'UN PRÉJUGÉ."
    (Einstein)

  • "PEU SONT CAPABLES
    D'EXPRIMER POSÉMENT
    UNE OPINION DIFFÉRENTE
    DES PRÉJUGÉS DE LEUR MILIEU."
    (Einstein)

  • "C"EST LA PERSONNE LIBRE ET CRÉATRICE
    QUI FAÇONNE LE BEAU ET LE SUBLIME
    ALORS QUE LES MASSES
    RESTENT ENFERMÉES
    DANS UNE RONDE INFINIE
    D’IMBÉCILITÉ
    ET D 'ABRUTISSEMENT."
    (Einstein)

A QUOI CA SERT DE PRIER ?

Posté par lemysterefurtif le 18 septembre 2015

02

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« Quelquefois, vous pensez :

« Mais à quoi cela sert-il que je prie, que je médite,

que je m’efforce de vivre dans la lumière et la pureté ?

Cela n’apporte rien à qui que ce soit, on ne s’en aperçoit même pas. »

Eh bien, vous vous trompez !

Du moment que vous avez fait des efforts pour vivre dans l’harmonie, dans la lumière,

votre présence seule apporte quelque chose de précieux

dont vous ne pouvez pas mesurer l’influence.

Même si vous restez inconnu, caché,

l’amour et la lumière qui émanent de vous sont recueillis par des entités invisibles

qui s’en nourrissent,

et ces entités peuvent aussi les transporter très loin pour sauver des créatures

qui appellent à l’aide.

Dans son immense sagesse, l’Éternel n’a rien laissé d’inutile.

Quand des personnes se rassemblent pour prier,

combien d’esprits peuvent venir puiser en elles des quintessences

qui serviront à la guérison des maux de l’humanité !

Pensez-y, et tout à coup votre existence prendra un sens nouveau. »

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(Omraam Mikhaël Aïvanhov)

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LA LECON DES 3 PORTES

Posté par lemysterefurtif le 15 septembre 2015

3portes

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« Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent.

Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.

– Éclaire-moi sur le Chemin de la Vie, demanda le Prince.

– Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage.

Cependant je veux bien te donner quelques indications.

Sur ta route, tu trouveras trois portes.

Lis les préceptes inscrits sur chacune d’elles.

Un besoin irrésistible te poussera à les suivre.

Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse

ce que tu aurais fui.

Je ne puis t’en dire plus.

Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair.

Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi.

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie.

Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire:

« Change le Monde. »

C’était bien là mon intention, pensa le Prince,

car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas.

Et il entama son premier combat.

Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde,

à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir.

Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur.

Il réussit à changer certaines choses, mais beaucoup d’autres lui résistèrent.

Bien des années passèrent. Un jour, il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda:

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe,

ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas.

– C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir.

Oublie ce qui échappe à ton emprise. Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire:

« Change les Autres. »

– C’était bien là mon intention, pensa-t-il .

Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction

mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration.

Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables.

Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat.

Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu’il méditait sur l’inutilité de ses tentatives de vouloir changer les autres,

il croisa le Vieux Sage qui lui demanda:

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause

ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires.

Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion.

C’est en moi que prennent racine toutes ces choses.

– Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même.

Sois reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir.

Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration,

car à travers eux la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre

et le chemin que tu dois encore parcourir.

Et le Vieil Homme disparut.

Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots:

« Change-toi toi-même. »

Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire, se dit-il.

Et il entama son troisième combat.

Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections,

à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui,

tout ce qui ne correspondait pas à son idéal.

Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès

mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda:

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer,

d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser.

– C’est bien, dit le Sage.

– Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout,

contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ?

Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer,

de tout abandonner, de lâcher prise.

– C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage.

Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru. Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la troisième porte

et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait:

 » Accepte-toi toi-même « 

Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte

la première fois, dans l’autre sens.

– Quand on combat, on devient aveugle se dit-il.

Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui:

ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons.

Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer.

Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.

Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda:

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi,

c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même.

J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement.

– C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse.

Maintenant tu peux repasser la troisième porte.

À peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut:

 » Accepte les autres  »

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie.

Celles qu’il avait aimées et celles qu’il avait détestées.

Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues.

Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts,

ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage.

– Qu’as-tu appris sur le chemin ? demanda ce dernier.

– J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même,

je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux.

J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement.

– C’est bien, dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse.

Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut:

« Accepte le Monde. »

Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette inscription la première fois.

Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir,

à transformer, à changer.

Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur Perfection.

C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Était-ce le monde qui avait changé ou son regard ?

Il croisa le vieux sage qui lui demanda :

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme.

Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde.

Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai.

Quand elle est accablée, le monde lui semble triste.

Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là, il existe, c’est tout.

Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais.

J’ai appris à l’accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement.

– C’est la troisième Sagesse, dit le Vieil Homme.

Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde.

Un profond sentiment de Paix, de Sérénité, de Plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita.

– Tu es prêt, maintenant, à franchir le Dernier Seuil, dit le Vieux Sage,

celui du passage du Silence de la Plénitude à la Plénitude du Silence.

Et le Vieil Homme disparut. »

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(auteur ?)

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LA LECON DU MAITRE ZEN

Posté par lemysterefurtif le 12 septembre 2015

01

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« Un Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau.

Lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua.

Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau

en train de se noyer.

Le maître tenta de le tirer nouvellement e l’animal le piqua encore.

Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit :

« Excusez-moi Maître, mais pourquoi insistez vous ???

Ne comprenez vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau

il va vous piquer ? »

Le maître répondit: « La nature du scorpion est de piquer

et cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider. »

Alors, le maître réfléchît et à l’aide d’une feuille, il tira le scorpion de l’eau et sauva sa vie,

puis s’adressant à son jeune disciple, il continua:

 » Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal, prends juste des précautions.

Car, les hommes sont presque toujours ingrats du bienfait que tu leur fais.

Mais ce n’est pas une raison d’arrêter de faire du bien,

d’abandonner l’amour qui vit en toi.

Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent.

Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation.

Parce que ta conscience est ce que tu es,

et ta réputation c’est ce que les autres pensent de toi…

Quand la vie te présente mille raisons de pleurer,

montre-lui que tu as mille raisons pour sourire. »

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(auteur ?)

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LES QUALITES ET LES VERTUS

Posté par lemysterefurtif le 2 septembre 2015

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« Calculez le temps que vous passez chaque jour à manger, à dormir

– ce qui est bien sûr utile, indispensable –

mais aussi à parler à tort et à travers, à vous occuper de futilités.

Les années passent ainsi loin de la vraie vie, la vie de l’âme et de l’esprit.

Quel gâchis, quel gaspillage !

Et c’est pourquoi le jour où vous devrez partir dans l’autre monde,

vous vous retrouverez pauvre et nu.

Pénétrez-vous bien de la pensée qu’en quittant ce monde,

vous n’emporterez pour toutes pierres précieuses que vos seules vertus,

pour tout or votre seul savoir,

et pour tout vêtement les seules parures de votre âme.

Au moment de la mort, on est comme ces gens qui, chassés de chez eux,

sont obligés de laisser leurs terres, leurs maisons, leurs meubles :

ils se précipitent vers leurs coffres pour prendre l’or et les bijoux

qui sont les seuls objets de valeur grâce auxquels, en les monnayant, ils pourront survivre.

Lorsque la mort arrive, on ne peut emporter que ses qualités et ses vertus,

il faut abandonner tout le reste.

Alors, demandez-vous dès aujourd’hui combien d’or

et de pierres précieuses véritables sont en votre possession.

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(Omraam  Aïvanhov)

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LA VALEUR DES ETRES ET DES CHOSES

Posté par lemysterefurtif le 1 septembre 2015

1w

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Comment reconnaitre qu’une chose ou qu’un être est bon pour vous :

« Beaucoup de gens prétendent qu’on ne peut pas se prononcer avec certitude

sur la valeur des êtres et des choses.

Pourtant, il y a des critères. Lesquels ?

Quelqu’un vous présente un pain en vous disant :

« Il est excellent, il te donnera des forces. »

Vous le prenez, vous le mangez, vous avez des coliques :

c’est que ce pain est mauvais, il a été fabriqué avec un produit de mauvaise qualité,

la preuve est là et vous ne devez pas continuer à en manger.

Quelqu’un d’autre vous apporte un autre pain, et après en avoir goûté,

vous vous sentez revigoré.

C’est la preuve que son pain est bon,

celui qui l’a fait s’est servi des meilleurs grains.

Il en est de même dans tous les domaines.

Quelqu’un vous expose une philosophie en vous disant que c’est la meilleure,

que vous devez l’adopter…

Eh bien, faites une petite vérification.

Si vous commencez à y voir plus clair, si vous sentez plus d’amour,

d’élan, d’inspiration dans votre cœur,

si votre volonté devient plus forte pour travailler et résoudre les problèmes,

acceptez cette philosophie.

Même si c’est un clochard ou un proscrit qui vous la présente,

elle est excellente, vous en avez la preuve. »

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(O Aïvanhov)

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ARGENT CIVILISE ?

Posté par lemysterefurtif le 30 août 2015

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« Les Occidentaux se croient civilisés parce qu’ils vivent dans une société

où leurs relations sont régies par des lois

que différentes institutions ont la charge de faire respecter.

Eh bien ! c’est insuffisant,

car malgré ses lois cette société ressemble encore à une jungle.

On ne pourra parler de véritable civilisation que le jour

où la monnaie d’échange entre les humains sera l’amour.

L’argent est un moyen d’échange commode,

et ce serait une grande naïveté de croire qu’on peut le supprimer.

Mais il faut que, de plus en plus, ce soit l’amour qui devienne la vraie monnaie,

non pas l’amour à la place de l’argent,

mais l’amour au-dessus de l’argent.

Beaucoup appelleront cela « utopie ».

Eh bien ! Qu’ils l’appellent comme ils veulent,

les véritables progrès ont toujours été l’œuvre d’utopistes.

Pour son propre salut, c’est vers cet idéal que l’humanité doit tendre. »

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(Omraam Mikhaël Aïvanhov)

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LE MONDE INVISIBLE DES FEES

Posté par lemysterefurtif le 22 août 2015

5

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« Au-delà de ce que nous voyons,

il existe un monde que nous ne voyons pas et qui est pourtant tout aussi réel.

Ce monde invisible est habité par des êtres que l’on appelle fées, esprits de la nature.

Ces créatures, il arrive que les enfants les voient.

Au cours de leurs premières années ils vivent spontanément en contact avec elles.

Mais s’ils en parlent aux adultes, en particulier à leurs parents,

ceux-ci n’y prêtent pas attention ou s’amusent de ces histoires.

Alors, puisqu’on ne les prend pas au sérieux, les enfants ne disent plus rien,

ils en viennent même à douter de ce qu’ils ont vécu, jusqu’au moment où ils l’oublient.

Les très jeunes enfants possèdent une sorte de clairvoyance,

et si les adultes acceptaient de prêter l’oreille à leurs récits,

ils auraient des révélations étonnantes

qui leur rappelleraient peut-être des expériences vécues dans leur propre enfance ;

par leur négligence ils se privent de quelque chose de très précieux.

Soyez donc attentif aux manifestations du petit enfant,

et même de celui qui est apparemment le moins éveillé,

car son esprit, qui ne s’est pas encore complètement incarné,

sent ce que les adultes ne voient plus et ne sentent plus.

L’enfant n’habite réellement son corps physique qu’à partir de la septième année.

Jusque-là, il vit en partie hors de son corps

et c’est pourquoi les esprits du monde invisible sont pour lui des présences familières. »

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(Omraam Mikhaël Aïvanhov)

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ANALOGIE VOITURE-CHEMIN DE VIE

Posté par lemysterefurtif le 15 août 2015

auto

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« Analogie entre la voiture et le chemin de vie :

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- Les phares avants

représentent les yeux, la vue,

la façon de percevoir la vie et les situations.

- Les phares arrières

notre réaction à la façon dont les autres nous perçoivent.

- Les portes

la façon dont nous accueillons et acceptons les événements

ou la manière dont nous nous ouvrons aux autres.

- Les rétroviseurs

la manière dont nous nous protégeons des autres,

la méfiance d’autrui.

- Le carburant

notre énergie vitale, mentale, qui nous propulse dans notre vie.

- Les roues

notre chemin, notre avancement.

- Les freins

la facilité ou les difficultés à avancer.

- Le coté droit

représente le masculin, l’ego, le contrôle, le père…

- Le coté gauche

le féminin, l’intuition, l’acceptation, la mère…

- L’arrière du véhicule

symbolise le passé, et l’avant le futur. »

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(Sand – Jenael)

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LA SERENITE

Posté par lemysterefurtif le 11 août 2015

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LES EXTRATERRESTRES

Posté par lemysterefurtif le 8 août 2015

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